Rencontres Nationales Vétérinaires / Rencontres Etudiants vétérinaires
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Infos & Actualité

 

Identification électronique bovine : lancement officiel à l’automne
de Valérie DUPHOT Posté le27 juillet 2010

L’identification électronique des bovins démarrera officiellement à l’automne 2010, de façon volontaire, contrairement à la filière ovine pour laquelle elle est obligatoire. Les éleveurs ayant participé aux projets pilotes menés dans six régions par l’Institut de l’élevage depuis trois ans sont satisfaits.

« L’identification électronique des bovins démarrera officiellement à l’automne 2010, de façon volontaire, contrairement à la filière ovine pour laquelle elle est obligatoire, car la filière bovine a déjà une très bonne traçabilité », a déclaré Jean-Pierre Fleury, secrétaire général de la FNB* et coprésident du comité de pilotage du projet, le 22 juin, à Paris.
Les éleveurs ayant participé aux projets pilotes menés dans six régions par l’Institut de l’élevage depuis trois ans sont satisfaits : l’identification électronique permet un gain de temps dans la gestion administrative des documents, pour les pesées…, moins d’erreurs de saisie des numéros d’identification, davantage de sécurité pour les intervenants et de tranquillité pour les animaux.

Notre confrère Davy Liger (DGAL**) explique que ce projet a été soutenu par la DGAL « politiquement et financièrement » car il y a une synergie d’intérêts dans la filière bovine. « La DGAL va accorder un agrément aux boucles d’identification électronique dès juillet, elles seront disponibles en septembre », précise-t-il. Ces boucles se posent à l’oreille gauche, la pose d’une boucle conventionnelle à l’oreille droite restant obligatoire.

Une boucle électronique coûte 1 € de plus qu’une boucle conventionnelle. Un lecteur portable coûte 700 à 1 200 € et un lecteur fixe, 2 500 à 3 500 €. Il faut y ajouter les coûts associés de l’aménagement des couloirs ou des cages de contention, des automates, du développement informatique pour l’adaptation des logiciels. « Je parie que les gains l’emporteront sur les coûts », estime Jean-Pierre Fleury. Les prix devraient baisser avec l’ouverture de ce marché.
*FNB : Fédération nationale bovine.
**DGAL : Direction générale de l’alimentation

 

Plus de 15 650 vétérinaires inscrits à l’Ordre fin 2009
de Michel JEANNEY Posté le27 juillet 2010

L’analyse des effectifs de vétérinaires inscrits à l’Ordre des vétérinaires fin 2009 révèle une légère progression par rapport à 2008. 65 % des nouveaux inscrits sont des femmes.

Le rapport annuel 2009 de l’Ordre des vétérinaires montrent qu’à fin décembre de l’année dernière 15 652 vétérinaires étaient inscrits à l’Ordre, dont 40 % de femmes.
Ces chiffres ne prennent en compte que les vétérinaires inscrits au tableau de l’Ordre. Outre les praticiens libéraux et les praticiens salariés, sont inscrits :

- les vétérinaires salariés (non praticien) qui ont une activité libérale complémentaire;
- les retraités qui sont en cumul emploi-retraite, ou auraient des activités d'expertise, ou de contrôle, dans le domaine vétérinaire, même de façons ponctuelles ;
- les salariés du secteur privé, recrutés en tant que docteurs vétérinaires, et qui utilisent leur diplôme de vétérinaire, pour des activités de conseil, d'expertise, d'encadrement ...

L’analyse des données révèle que 88 % des confrères inscrits à l’Ordre sont de nationalité française, près de 10 % (9,4 %) de nationalité belge, tandis que  2,4 % relèvent d’une autre nationalité européenne.
En 2009, les nouveaux inscrits sont au nombre de 740 dont presque 65 % de femmes.  588 vétérinaires inscrits à l’ordre en 2008 ne le sont plus en 2009 (retraite, décès, omission temporaire…), ce qui vient en déduction des 740 nouveaux inscrits. La progression du nombre d’inscrits totaux n’est donc que de 0,98 %.
 29,45 % des nouveaux inscrits sont diplômés d’un établissement d’enseignement vétérinaire belge en 2009, et 60,82 % le sont d’une école vétérinaire française. Lire la suite de l'article

 

La Conduite accompagnée vétérinaire du chiot démarre à Paris
de
Philippe MELON & Marion BOUKOBZA Posté le 23 juin 2010

Expérimentée en Gironde, la Conduite accompagnée vétérinaire a fait l’objet d’une première formation à Paris. Cette aide est destinée aux nouveaux propriétaires de chiens. Elle consiste en un suivi du développement comportemental de l’animal entre l’âge de 2 mois et la puberté et a été conçue par notre consœur comportementaliste Nathalie Simon.

Le Syndicat des vétérinaires de la région Paris-Ile-de-France a organisé, le 20 mai, à Paris, en collaboration avec Formaveto et Ceva, la première formation à la Conduite accompagnée vétérinaire (CAV) en Ile-de-France : 28 praticiens étaient présents et une liste d'attente est établie pour les prochaines sessions.
A l’issue d’une année d’expérimentation menée en Gironde, le concept et les outils sont maintenant prêts à être généralisés à l’ensemble du territoire.

L’expérience menée depuis un an en Gironde a permis de faire évoluer en douceur le contenu de la formation destinée aux praticiens généralistes et à leurs ASV.

Le classeur réunissant les fiches mensuelles destinées à suivre le développement comportemental du chiot à travers des exercices pratiques a été simplifié et adapté : il a été réalisé à 1 000 exemplaires grâce au soutien de Ceva.

Le concept séduit la grande majorité des clients, des ASV et des vétérinaires qui l’ont essayé. Le principe de base consiste à proposer aux nouveaux propriétaires de chiots une visite mensuelle axée sur le développement comportemental de leur animal entre l’âge de 2 mois et la puberté.

Ces visites comprennent une con sultation pédiatrique au cours de laquelle le vétérinaire vérifie le bon développement du chiot au sein de sa famille d’adoption à partir d’un examen clinique et des résultats comportementaux obtenus grâce aux exercices pratiques conseillés au propriétaire lors de la visite précédente. Lire la suite de l'article

 
Le premier cas français d’ESB hyper NAIF diagnostiqué dans les Landes
de Michel JEANNEY Posté le 16 juin 2010

Née après l’interdiction totale d’utiliser les farines animales dans l’alimentation des animaux de rente, une vache blonde d’Aquitaine a été confirmée atteinte d’ESB classique, en janvier dernier, dans les Landes. C’est le premier cas français hyper NAIF diagnostiqué à ce jour. Des aliments contaminés ayant échappé aux contrôles mis en place depuis 2001 constitueraient l’origine la plus probable.
Le 25 janvier 2010, un résultat positif d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) classique a été confirmé par le laboratoire national de référence (Afssa*-Lyon) chez un bovin français (blonde d’Aquitaine) du département des Landes, né en avril 2004.

Jusqu’à ce jour, le cas d’ESB en France dont la date de naissance était la plus récente était né le 1er janvier 2001 (« super NAIF »). Ce cas né en 2004 est donc le premier cas « hyper NAIF »** français. A noter, qu’au niveau européen, des cas nés en 2003 ont été identifiés en Irlande, au Royaume-Uni et en Pologne et, nés en 2004, en Pologne et en République tchèque.

Suite à ce cas né (donc contaminé) plus de 3 ans après l’interdiction totale d’utiliser les farines animales dans l’alimentation des animaux de rente (en 2001), l’Afssa s’est autosaisie et a rendu son avis le 23 avril.

Il ressort des éléments examinés que la vache concernée a été cliniquement atteinte fin décembre 2009, à l’âge de 5 ans et 8 mois, et qu’elle est née dans l’exploitation. Les symptômes décrits par le vétérinaire sont tout à fait compatibles avec ceux de l’ESB. Cet animal avait donc très vraisemblablement atteint la phase clinique de la maladie avant son euthanasie et la confirmation du diagnostic de l’ESB.
Selon l’Afssa, sur la base des connaissances actuelles, l’origine de son infection ne peut être liée à une atteinte de sa mère par l’ESB, dans la mesure où cette dernière est encore vivante et en bonne santé aujourd’hui. Lire la suite de l'article

 
Les vétérinaires affichent leur appétence pour l'aliment industriel
Posté le 11 mai 2010
L'enquête sur l'alimentation des chiens et des chats lancée mi-avril par La Dépêche, via sa liste de diffusion électronique, se solde par un plébiscite des vétérinaires pour l'aliment industriel. 575 réponses ont été exploitées. Les confrères sont seulement 5 % à conseiller « toujours » ou « souvent » la ration ménagère. Quand cette dernière est conseillée, c'est le plus souvent à la suite d'une demande du client ou lié à une pathologie de l'animal. La confiance des vétérinaires dans les aliments industriels qu'ils distribuent est quasi absolue : 97 % leur font « tout à fait » confiance ou « plutôt » confiance. Leur enthousiasme s'amenuise toutefois quand il s'agit des aliments distribués hors circuit vétérinaire. Une grande majorité, près de 70 %, avoue sa réticence en ne leur faisant « plutôt » pas ou « pas du tout » confiance. Quand on leur laisse le choix entre une ration ménagère équilibrée et un aliment industriel de bonne qualité, les confrères se prononcent majoritairement en faveur de l'aliment industriel (54 %) dans l'intérêt de la santé de l'animal. Enfin, une majorité écrasante (77 %) considère que la disponibilité des
aliments industriels favorise l'adoption ou la possession d'un animal de compagnie.
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Fièvre aphteuse en Asie : « tous les pays du monde sont à risque » selon la FAO
Valérie DUPHOT Posté le 10 Mai 2010

La FAO* a exhorté, le 28 avril, à renforcer le système de surveillance international contre la fièvre aphteuse suite à la découverte de trois foyers au Japon et en Corée du Sud. « Les mesures de biosécurité rigoureuses mises en place dans ces pays n'ont pas résisté à l'offensive d'une infection à grande échelle intervenue récemment dans les zones sources, probablement en Extrême-Orient », indique notre con­frère Juan Lubroth, vétérinaire en chef à la FAO. « Durant les neuf dernières années, les incursions dans des pays officiellement exempts de la maladie, comme l'étaient le Japon et la Corée du Sud, ont été extrêmement rares. C'est pourquoi la découverte de ces foyers en l'espace de quatre mois suscite de fortes préoccupations ».
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Prévention des maladies infectieuses équines : création d’un groupe d’experts international Michel JEANNEY Posté le 07 Mai 2010

La création d'un groupe international d'experts indépendants sur la prévention des maladies infectieuse des équidés (PrEquID) a été annoncée le 19 avril.

Cette création fait suite à un appel à une collaboration accrue lancé par les participants à un séminaire qui s’est tenu en juin dernier, en Italie, sur le thème « La protection contre les maladies équines dans un environnement international en mutation ». Parmi les souhaits des participants, figuraient également une harmonisation des tests de diagnostic et une approche prédictive des foyers des maladies équines.
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EST des petits ruminants : les mesures de précaution restent justifiées, explique l’Afssa
De Michel Jeanney Posté le 05 Mai 2010

Interrogée par la DGAL soucieuse de justifier, auprès des partenaires européens, les mesures de précaution en vigueur en France vis-à-vis des EST des petits ruminants, l’Afssa confirme la pertinence de leur maintien. Il est en effet impossible d’écarter un risque zoonotique avec les EST autres que l’ESB classique.

L’Afssa1 a été saisie, en juin dernier, par la DGAL2 d’une demande d’évaluation du risque zoonotique des différentes souches connues d'EST chez les petits ruminants. La DGAL souhaitait en effet pou­voir argumenter plus facilement auprès des partenaires européens sur le bien fondé des mesures de précautions vis-à-vis des EST des petits ruminants.

Dans un avis du 7 avril, l’Afssa réaffirme qu’il n’est pas possible de conclure que les souches d’EST3, autres que l’ESB4 classique ne présentent aucun risque pour l’Homme.
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