ACTUALITES
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La fréquence des chats porteurs de la mutation responsable est d'environ 30 % chez l'abyssin et 40 % chez le siamois. L'estimation de la prévalence est en cours dans les autres races concernées. >> Encore plus d’infos ! **SNVEL : Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral. |
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Le gouvernement n’est pas favorable à la mise en place d'une mention obligatoire de l'abattage sans étourdissement sur la viande issue de l’abattage rituel. C’est ce que Bruno Le Maire a répondu* au député Nicolas Dupont-Aignan qui, dans une question écrite à l’Assemblée nationale, l’interrogeait sur les mesures qu’il comptait prendre pour mieux informer le consommateur afin de lui garantir « des produits qui correspondent à ses attentes et à ses convictions philosophiques ou religieuses ». Vote au Parlement européen le 5 juillet « Quant à l’argument de la « non stigmatisation » de telle ou telle communauté religieuse, Monsieur Bruno Le Maire, en fin observateur de la vie politique, devrait se rendre compte qu’un tel étiquetage serait beaucoup moins « stigmatisant » que certains débats sur la laïcité... », commentel’association. Les vétérinaires pour une stricte application de la dérogation *Réponse publiée au Journal officiel du 24 mai 2011. **SNVEL : Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral. |
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La dermatite atopique est une dermatite allergique fréquente chez le chien puisqu’elle concerne près d’un animal sur dix environ. Il s’agit d’une dermatose qui peut être très invalidante, ne serait-ce que par le prurit souvent violent qu’elle entraîne. Score CADESI et de prurit Différence significative |
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| Un paysage économique contrasté
Le marché mondial du médicament vétérinaire s’élève, pour 2009, à 18,6 milliards de dollars, soit 2,2 % du marché du médicament humain. La croissance nominale de ce marché conjugue la croissance réelle (augmentation de nombre d’unités vendues), 0,3 % en 2009, celle induite par la hausse des prix, 1,5 % en 2009, et les variations résultant des fluctuations des taux de change, - 4,6 % en 2009. Sur le marché mondial, l’aviculture représente 11 %, les ruminants 29 %, le porc 18 %, les animaux de compagnie 42 %. La biologie représente 25 %, les antiparasitaires 28 %, les anti-infectieux 16 %, les aliments médicamenteux 11 %, les autres 20 %. Le marché des antiparasitaires a été perturbé par l’arrivée des génériques. Celui des anti-infectieux par l’impact présumé de leur usage. L’Europe de l’Ouest consomme encore 31 % des médicaments vétérinaires. Les fabricants comptent une dizaine de gros acteurs : Pfizer FD 18,9 %, Intervet 14,6 %, Merial 13,7 %, Bayer, 6,7 %, Elanco 6,5 %, Novartis 5,6 %, Boehringer 4,5 %, Virbac 3,3 %, Ceva 2,9 %. Leur présence est modulée selon les segments : Merial est leader pour les animaux de compagnie avec 20 %, Pfizer FD est leader pour les animaux de rente avec 20 %. Évolutions récentes : croissance de 2 à 4 % par an De 2002 à 2008, le marché a affiché un taux réel de croissance de 2 à 4 % par an car il a été soutenu par l’innovation, notamment dans le secteur des animaux de compagnie. La crise a brutalement stoppé cet essor en 2009. La France, quant à elle, a été impactée à retardement, à partir de début 2010, alors que le redressement s’est amorcé ailleurs sous l’influence de paramètres fondamentaux favorables. La crise devrait être derrière nous en raison d’un développement croissant des liens affectifs envers l’animal de compagnie et de la hausse de la demande en protéines animales, corollaire de la démographie. En revanche, les zones géographiques de production de denrées animales, donc les régions de consommation de médicaments vétérinaires, devraient connaître de profondes modifications. Ainsi, l’Inde est le premier producteur laitier au monde. Tendances sur le long terme : très favorables pour les animaux de compagnie Les tendances sur le long terme sont très favorables concernant l’animal de compagnie dont le statut, la médicalisation et le niveau des dépenses de santé se valorisent avec le développement économique. Le remplacement des blockbusters par des produits moins profita-bles pourrait aliéner les retours sur investissement. Ces facteurs favorables pourraient voir leurs effets perturbés par de nouvelles exigences réglementaires. Quel devenir pour l’industrie du médicament vétérinaire ? De nombreuses firmes du secteur ont été ballottées dans des opérations de fusion acquisition dont l’objet était le médicament humain. Ce processus s’est accompagné d’allègement des portefeuilles produits, imposé par les législations antitrust qui ont permis aux entreprises moyennes d’accroître leur dimension internationale. Ces 10 dernières années, le marché a été bien orienté. Cette croissance a été brutalement stoppée en 2009 mais on peut être raisonnablement optimiste puisque le marché a résisté. La pérennité d’une industrie du médicament vétérinaire puissante demeure néanmoins suspendue à une seule question : est-ce que cette industrie demeurera attractive pour les investisseurs ? |







